A propos
Fervent défenseur de l’oeuvre véritable, c’est-à dire de l’oeuvre issue d’un vrai travail de réflexion et de construction, faite avec le don ou le talent, je reste un adepte de la critique constructive.
Moi-même, je ne suis pas un parfait artiste, pas un Michael Ange ou un Rembrandt, ni un Chopin ou un Meyrinck, mais je dispose d’une expérience propre, d’un certain discernement pour comprendre qui parmi les artistes est celui ou celle qui dispose de la fibre véritable (mon site d’art en http://koomky.free.fr).
Sans prétendre quoi que ce soit, je reste sur mes gardes en matière d’art, car ce fourre tout recueille autant de bons créateurs et constructeurs que de fumistes se définissant comme étant des artistes, se donnant des airs et un accoutrement adaptés à leur cause.
J’aime démasquer cette fourberie, et d’autant plus dans la peinture, car là y règne de nombreux prétentieux.
En matière de photographie, il en va tout à fait autrement, car la matière est là, et le résultat n’est que l’alchimie entre le photographe et son appareil, le moment de la prise de vue et le type de sujet.
L’éducation de l’oeil, comme en peinture, demande un certain temps, mais l’élève, ici, doit à partir de la matière déjà formée, donner un rendu qui lui est propre, qui est en quelque sorte, sa propre signature.
En peinture, on reproduit la nature et on l’interprète. En photo, on ne fait que l’interpréter.
Ayant pratiqué les arts, dessin, peinture et photo, je vois que l’oeil et la main (ou l’appareil photo) doivent apprendre à modeler une matière pour se l’approprier.
Tant que cette notion d’appropriation n’est pas faite, l’oeuvre ne sera jamais totalement terminée et sera soumise à insatisfaction de la part de son créateur ou des observateurs.
Voilà pourquoi, accepter d’entendre ce que les autres ont à dire peut aider à s’améliorer, tant que la critique apportée reste dans les limites d’un ’sens éducatif’ et non destructif ou répressif.
Dans ce sens, il m’est souvent arrivé de ne pas ‘accrocher’ avec certains artistes, mais de trouver parmi leurs oeuvres, une et une seule création qui m’ait affecté.
Il y a donc de la prudence à avoir et de l’humilité lorsque je pose mes critiques, mais j’ai toujours le sentiment de rendre un service que de me poser en professeur Monsieur ‘je sais tout’.
